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L’égalité homme-femme : une grande illusion ?

L’égalité homme-femme semble être une grande illusion

Au cours de sa vie, chaque être humain subit des discriminations. Elles peuvent être liées à l’âge, à l’apparence physique, à l’appartenance à un groupe ethnique, à un parti politique, à une catégorie sexuelle, à une religion, etc. Je me suis posé la question de savoir pourquoi. À force de réfléchir et de discuter avec des personnes avisées sur le sujet, en particulier psychologues et sociologues, j’ai eu diverses réponses dont voici la synthèse.

Toutes les discriminations ont pour origine, l’égoîsme. Chaque être humain préfère une situation confortable, plutôt que celle qui le dérange. C’est un comportement inné que nous avons tous. En principe, ça me fait plus plaisir de profiter seule de ma richesse plutôt que de la partager avec un tiers. De même, je pense d’abord à mes enfants avant de penser éventuellement à ceux des autres. Ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose. Lorsqu’un être humain se comporte ainsi, il peut se demander pourquoi s’arrêter en si bon chemin. On pourrait donc le voir privilégier sa communauté (ethnique, religieuse, politique, etc.) aux dépens des autres.
La discrimination sexuelle n’échappe pas à cette façon d’agir. Par exemple, un monsieur m’a dit qu’il préfère embaucher un homme. Parce que si une femme intégrait sa petite entreprise, terminées les blagues sexistes, terminée la rigolade. Alors, pas question de prendre le risque de se retrouver avec une féministe ou une révoltée.

Mais l’égoïsme n’est pas la seule explication. Ce n’est que, selon moi, la cause la plus lointaine. La discrimination est aussi la conséquence d’une mauvaise éducation. Sans oublier qu’elle peut également être l’aboutissement d’une pratique répétée de mœurs dont on a du mal à s’en départir. Ne dit-on pas « les vieilles habitudes ont la vie dure » ?

Je vais mieux vous éclaircir en citant une partie d’un document que j’ai lu sur Internet.

« La discrimination est en général causée par le manque d’ouverture, les préjugés et les fausses croyances qu’on peut avoir. Bien souvent, on pèche par ignorance. Ce qui est inconnu, nouveau, inhabituel, fait peur. Cela provoque en nous une attitude de rejet, d’exclusion, voire de violence agie. C’est comme un instinct de protection: on attaque en premier car on a peur d’être attaqué. C’est très animal tout ça finalement. Une autre explication peut se trouver dans la difficulté qu’on peut avoir à s’adapter, à faire des efforts, à renoncer à ses petites habitudes. En effet, une personne « différente » peut impliquer d’adapter l’environnement, de faire des concessions, de modifier ses habitudes et bien souvent on aime son petit confort. Il est parfois plus facile de faire abstraction de la différence que de l’intégrer. »

Ce qui est terrible est que parfois, certaines discriminations sont tellement insidieuses qu’on n’en a même pas conscience. C’est pourquoi il est indispensable de les connaître afin de les éviter. Car finalement, c’est plutôt une richesse de vivre dans la diversité, non?

Voici une liste, malheureusement non exhaustive, des injustices subies par les deux catégories sexuelles que sont les hommes et les femmes.
DISCRIMINATIONS SUBIES PAR LES FEMMES

Dans les entreprises, les femmes ont plus de difficultés que les hommes monter en grade et en salaire. On parle alors de « plafond de verre ».
Le mariage forcé et précoce touche plus les femmes que les hommes. Il maintient les filles dans un statut inférieur à celui des garçons. Ce qui ne leur permet pas de faire des études et de sortir de la pauvreté. Il s’agit d’une situation injuste et d’un énorme potentiel perdu pour le développement des communautés et des pays qui ne luttent pas contre ce fléau.
En Inde par exemple, les filles sont moins désirées par les parents. Elles sont traditionnellement considérées comme un poids financier important, du fait de la dot dont les parents doivent s’acquitter lors du mariage. La préférence allant au fils est encore largement répandue dans ce pays. Elles bénéficient aussi de moins de soins et d’attention en matière de santé, d’alimentation et d’éducation. Ce qui nuit à leur espérance de vie.
Dans un grand nombre de pays sous-développés ou en voie de développement, des familles pauvres préfèrent privilégier les garçons en matière de formation scolaire et/ou professionnelle. Dans certains cas, la femme a tout simplement l’interdiction d’aller à l’école. Un exemple éclatant de vérité est celui de la jeune Pakistanaise Malala Yousafzaï qui a failli être tuée par les talibans, parce ’elle voulait étudier. Ça s’est passé le 9 octobre 2012. Lorsqu’une femme ne reçoit aucune instruction, elle est alors cantonnée au rôle de poule pondeuse et bonne à tout faire à la maison. N’ayant pas ses propres revenus et ne pouvant pas travailler, divorcer devient problématique.
Dans ces pays où les femmes ne servent qu’&agrazve; faire des bébés, elles ont l’obligation tacite de mettre des enfants au monde. Lorsqu’elles ne tombent pas enceintes, personne ne se pose la question de savoir si le problème peut provenir de l’homme. Elles sont inéluctablement stigmatisées. Pourtant, selon les statistiques, chez les couples qui ont du mal à concevoir un enfant, il y a un peu plus d’hommes stériles que de femmes dans la même situation.
Dans certains pays traditionnels, les femmes sont exclues de l’héritage laissé par les parents. On justifie ce comportement en disant qu’elles trouveront un mari qui s’occupera d’elles. Ce qui n’est même pas certain.
Il existe une discrimination contre les femmes qui commence au sein même de la famille. Il s’agit des tâches ménagères qui sont surtout effectuées par les filles. Les garçons n’y sont pas soumis ou très rarement. Et le phénomène continue en vie de couple. Même quand les femmes sont occupées par les enfants, la participation des hommes aux travaux domestiques reste faible.
Des pays qui autorisent la polygamie n’acceptent pas son équivalent favorisant les femmes (la polyandrie). Donc, la femme n’a pas le droit d’être en couple avec plus d’un homme. Et je ne vous parle même pas de ce que certaines subissent en cas d’infidélité.
L’infidélité, parlons-en. De tout temps et dans toutes les sociétés humaines, l’infidélité féminine a été mal perçue. Même si, dans les sociétés occidentales, on commence à critiquer les hommes infidèles, c’est toujours plus choquant de voir une femme dans ce registre. Les hommes volages sont souvent considérés comme ayant une grande aptitude à affirmer leur virilité. Autrement dit, ils sont affublés de compliments. La femme, dans les mêmes conditions, provoque souvent une infamie. Dans certains pays, elles sont carrément condamnées à mort, puis exécutées. L’argument crucial qui a motivé la détestation de l’infidélité féminine est le fait qu’elle puisse mettre au monde un enfant avec son amant. Je me souviens de ce qu’a dit un homme un jour à la télévision: « Moi au moins, mon infidélité ne risque pas de lui faire reconnaître un enfant qui n’est pas le sien ». Monsieur croit que c’est suffisant pour que seul l’homme ait le droit d’être infidèle.
Les femmes qui draguent sont mal vues dans presque toutes les sociétés humaines. On n’apprécie pas qu’elles se comportent «comme des hommes ». Au minimum, elles passent pour des femmes faciles. Au maximum, elles sont considérées comme des putes. Dans tous les cas, elles ne sont pas prises au sérieux.
Partout dans le monde, les parents ont plus de mal à accepter le dbut de la sexualité de leurs filles que celle de leurs fils. Probablement parce qu’il y a risque de grossesse. Évidemment, c’est toujours moins embêtant de voir les filles des autres enceintes que les siennes.
Quel égoïsme!
Même dans les pays développés comme la France, on trouve encore des quartiers où la femme ne peut pas se permettre de s’habiller comme elle veut. Dans le cas où elles se font violer, on les culpabilise en leur disant qu’elles ont provoqué les hommes par leur accoutrement.
Bien qu’une religion impose à tous ses adeptes de rester vierges jusqu’au jour du mariage, ce sont surtout les femmes impies qui sont pointées du doigt, qui énervent les soi-disant puristes.
Lorsqu’une communaut ne supporte pas de voir ses membres s’engager dans un couple mixte, le blâme des femmes dans ce domaine est plus sévàre. Certaines sont tuées par les membres de la famille qui se défendent en parlant de crime d’honneur. Les hommes en sont três rarement victimes.
La majorité des victimes de violences sexuelles sont des femmes. Par exemple en 2017, en France, elles représentaient 76 % des victimes de viols, tentatives de viols et autres violences sexuelles.
Dans les entreprises, les femmes sont plus soumises au harcèlement sexuel et moral de la part de la hiérarchie.
Lorsqu’il y a une grosse différence d’âge dans une vie de couple, les gens sont plus choqués lorsque la femme est l’aînée. L’une des attaques les plus rocambolesques que j’ai entendues à ce propos est celle de Sylvio Berlusconi. Alors qu’il a 49 ans de plus que sa compagne d’alors, Francesca Pascale, il s’est permis de se moquer du couple Macron dont la différence d’âge n’est que de 24 ans.
Parfois quand un homme accepte de se mettre en couple avec une femme pas belle, l’entourage de monsieur la méprise. J’entends souvent une phrase comme celle-ci: « T’as vu la gueule de sa femme? ». Un homme m’a avoué avoir aimé une femme. Mais les réactions négatives de son entourage à propos du physique de sa dulcinée l’ont amené à rompre. Il a regretté sa décision a posteriori. Mais il était trop tard. Cette dernière avait trouvé quelqu’un d’autre.
Lorsqu’une femme est très belle, surtout blonde, certaines personnes la considèrent comme une personne stupide. Mais personne n’associe la beauté masculine à la stupidité. Je n’ai jamais compris la cohérence de ce raisonnement.
Malgré les lois obligeant les partis politiques à respecter la parité en présentant autant de candidats hommes que femmes aux élections, certains partis politiques se marginalisent toujours. Conséquence, même si le pourcentage des femmes dans les institutions gouvernementales augmente, elles sont toujours moins de 50 % à représenter les électeurs.
Quand les jeunes femmes ont la chance de pouvoir travailler, elles sont parfois contraintes d’accepter un travail à temps partiel, en raison du chômage ou de leurs obligations familiales. Elles sont plus touchées par les emplois précaires: 80 % des temps partiels et 78 % des emplois non-qualifiés.
Une femme et un homme, dans les mêmes conditions, diplômes, expériences, même poste, ne touchent pas le même salaire. C’est évidemment la femme qui est lésée. Selon l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques), en équivalent temps plein, les femmes touchent 18,5 % de moins que les hommes. La discrimination pure serait d’environ 10 % d’après le ministère du Travail.
Dans une entreprise, les femmes ont plus de difficultés que les hommes à obtenir une promotion et par ricochet, à monter en salaire. Dans les plus grosses sociétés de France, on voit surtout les hommes diriger. Par exemple, la gestion des entreprises du CAC 40 (les plus grandes entreprises de France) est une véritable chasse-gardée des hommes. On ne trouve que deux femmes: Isabelle Kocher, la directrice générale de la société ENGIE, et Sophie Bellon, présidente du conseil d’administration de SODEXO. Mais aucune femme n’occupe la fonction suprême de P.-D.G.
Certaines professions sont très peu accessibles aux femmes. Même quand elles ont été formées et ont eu des diplômes dans ce domaine. Un exemple visible tous les jours: le B.T.P. (bâtiment et travaux publics). Les chiffres révèlent qu’il n’y a que 11 % des femmes dans le B.T.P. Et parmi elles, 59 % sont dans l’administratif. Il est vrai que certaines ne veulent pas se salir les mains. Mais d’autres affirment y avoir rencontré des comportements machistes qui les ont découragées. Certains patrons s’expliquent en disant que le physique des femmes n’est pas compatible. Pourtant, grâce aux nouvelles technologies, il n’est pas nécessaire d’être un bodybuilder pour travailler dans ce domaine.
Les femmes sont plus discriminées pour l’obtention d’un emploi, à cause de leur physique. Le corps des femmes est jugé, critiqué, examiné depuis des milliers d’années. Trop grosse, trop fine, trop petite, trop grande, trop couverte ou pas assez, il y a toujours quelqu’un pour donner une opinion. Le pire à mon avis, c’est qu’il arrive aussi qu’une femme refuse d’embaucher une autre à cause de son physique. Sur le site Internet vie-publique.fr, j’ai lu par exemple que les femmes obèses sont plus discriminées que leurs homologues masculins.
Certains patrons refusent d’embaucher des femmes à certains postes au motif qu’elles peuvent s’absenter pour grossesse ou maternité.
La discrimination que je vais dénoncer maintenant peut prêter à sourire ou au contraire choquer. Mais croyez-moi, tel n’est pas le but. Il arrive aussi que la nature soit contre les femmes. Ces dernières vieillissent en général plus vite que les hommes. La nature a fait en sorte que la peau d’un homme soit environ 25 % plus épaisse, avec un taux de collagène bien plus élevé. Le collagène est une protéine qui assure l’élasticité de la peau. Plus il y en a, moins la peau se ride, moins on paraît vieux. C’est parce qu’elles vieillissent plus vite qu’elles sont souvent délaissées pour celles qui sont plus jeunes. Un inconvénient que ne connaissent pratiquement pas les hommes.
Voici une autre discrimination que la nature fait subir aux femmes. Elles ont moins de force physique que les hommes. Si tel n’était pas le cas, les violences faites aux femmes seraient beaucoup moins nombreuses.
Mais les êtres humains sont bien plus discriminatoires que la nature. Lorsqu’une femme fait du sport dans le but d’augmenter sa masse musculaire, elle est mal vue. Dans son livre intitulé « Les évidences universelles », le sociologue et philosophe Raphael Liogier explique qu’une partie du problème réside aussi dans l’imaginaire collectif: « L’image de la femme forte gonflée aux hormones masculines, suspectée d’être une fausse femme, est difficile à combattre. Ce qui ne va pas sans poser certains problèmes d’image de soi pour ces sportives qui, souvent, se sentent trop masculines et craignent d’ailleurs de ne plus susciter le désir masculin ».
DISCRIMINATIONS SUBIES PAR LES HOMMES
Lorsqu’un homme et une femme sortent ensemble, c’est toujours l’homme qui paie l’addition. Mème dans le cas où la femme a un revenu au moins égal celui de son compagnon, c’est toujours ce dernier qui dépense. Bien entendu, il y a des exceptions à cette règle. Mais l’idée ancrée en nous depuis belle lurette est que l’homme a pour rôle social de protéger la femme. Cette vision dépassée du couple a beaucoup de mal à laisser sa place aux nouveaux principes d’égalité.
Dans presque tous les pays, on n’aime pas voir sa fille épouser un homme moins intellectuel et/ou moins riche. Les femmes pauvres et/ou incultes ont rarement ce problème.
Lorsqu’une femme pauvre est entretenue par un homme riche, elle ne reçoit aucune insulte. Cette tradition ancestrale ne saurait choquer personne. Mais quand un homme pauvre profite des finances d’une femme aisée, on le traite de gigolo. Toujours dans le même contexte, lorsqu’une femme sort avec un homme ayant moins d’argent qu’elle, souvent, son entourage l’amène à rompre. La femme a le droit de profiter des finances de l’homme. Mais la réciproque est rarement acceptée.
Lorsqu’un homme et une femme sont en couple, l’opinion la plus répandue est de considérer l’argent de l’homme comme celui du couple. Même dans le cas où ces deux personnes ne sont pas mariées. A contrario, même dans le cas du mariage, on n’aime pas trop parler du bien de la femme comme étant celui du couple.
En matière d’infidélité, il arrive aussi que l’homme soit desservi. Je connais une catégorie d’individus , je ne sais pas comment les qualifier , qui trouvent systématiquement des justifications à l’infidélité féminine. Voici quelques exemples de leurs propos: « Si ta femme t’a trompé, c’est parce qu’elle n’est pas satisfaite au lit. Elle n’a pas d’orgasme. Elle est allée chercher dehors ce qu’elle n’arrive pas à trouver dans son couple. Elle n’est pas heureuse en ménage ». Et il existe d’autres petites théories aussi farfelues pour dédouaner les trahisons féminines. Ces mêmes personnes ne justifient jamais l’infidélité masculine. Bien au contraire, elles accablent les hommes. « Il a trompé sa femme. C’est un porc, un salaud ».
Certains sites de rencontre et boîtes de nuit sont gratuits pour les femmes. Les hommes doivent payer. Pourtant, l’article 225-1 du Code pénal le dit très bien. « Constitue une discrimination, toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe … ». Donc, la différence de tarifs entre les hommes et les femmes est en principe est un acte répréhensible.
Certaines boîtes de nuit qui pratiquent cette distinction sexpliquent en disant que ce sont les femmes qui attirent les hommes. Et ce sont surtout ces derniers qui paient à boire à ces dernières. Alors, ceci explique probablement cela. Je n’en doute pas. Mais il n’en demeure pas moins vrai qu’il s’agit quand même d’une discrimination. Même si cette dernière se justifie, cela ne dissimule pas son caractère avéré.
Dans le monde occidental surtout, on est toujours très offusqué de voir un homme frapper une femme. Ce qui est une attitude somme toute normale. Mais la situation inverse ne semble pas provoquer la moindre palpitation. Une jeune femme dont je reconnais l’intelligence m’a un jour dit ceci: « La violence des femmes sur les hommes ne porte jamais à conséquence Å. Elle se trompe et je vais le prouver sur une anecdote bien connue en France. Le livre intitulé « Ma compagne, mon bourreau » a été écrit par un certain Maxime Gaget. Sa femme l’a massacré physiquement au point de lui tuméfier le visage. J’ai lu une autre histoire d’une femme qui a tué son mari. Il s’agit de l’américaine Sally Mcneil, une culturiste qui, le 19 mars 1996, a été déclarée coupable de meurtre au deuxième degré lors de la Saint-Valentin de 1995. Donc, la violence d’une femme peut aussi porter à conséquence. Par ailleurs, même si l’homme se contentait d’infliger de petites gifles sans conséquence à une femme, il serait quand même fustigé. Alors, par principe d’égalité, la femme non plus n’a pas le droit de frapper un homme. Aussi minime soit sa violence.
L’avez-vous remarqué? Lorsque dans un couple, la femme veut se marier et que l’homme ne veut pas accéder à sa demande, il se retrouve au banc des accusés. Voici quelques phrases utilisées pour le culpabiliser « Tu ne cherches qu’à baiser. Tu lui fais perdre son temps. Tu es immature ». Mais lorsque la situation inverse se produit, personne ne pense à critiquer la femme. Bien au contraire, elle a le soutien de son entourage. Si l’homme insiste pour que la femme l’épouse, on lui brandit la pancarte « mariage forcé ».
La garde des enfants est plus attribuée aux mamans quaux papas. Je reconnais que la plupart des hommes n’y trouvent aucun inconvénient. Mais dans le cas où l’un d’eux souhaite partager la tutelle des gamins, il a moins de chance que la maman. Je reconnais aussi que depuis quelques anne´es, il y a un peu d’évolution dans ce domaine. Mais les femmes restent dans leur grande majorit´, privilégiées.
J’ai remarqué quelque chose lors de la diffusion des émissions sur les humoristes. Lorsque l’un d’eux, par exemple Olivier de Benoist, se moque des femmes dans un sketch, vous entendez le public le huer. En revanche, lorsqu’un ou une comique se moque d’un homme, presque tout le monde éclate de rire.
Les hommes sont discriminés en matière d’assurance. Ils payent parfois jusqu’à 30 % de plus que les femmes. Je peux le comprendre. Parce que les statistiques montrent qu’il y a plus de conducteurs responsables d’accidents que de conductrices. Mais depuis le 21 décembre 2012, la loi oblige les compagnies d’assurances à tarifer hommes et femmes de la même manière, à la suite d’un arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne, rendu le 2 mars 2011. Mais dans les faits, rien n’est moins sûr. À peine l’arrêt est-il entré en vigueur que certains assureurs affirmaient déjà qu’ils s’arrangeraient pour « ne pas trop embêter les femmes »
Quand un homme a réussi professionnellement, financièrement ou autre, on dit souvent de lui: « Derrière un grand homme, il y a une grande femme ». Mais personne n’associe la réussite d’une femme à un homme dans sa vie. Le 15 mai 1991, le pràsident François Mitterand la nommé Édith Cresson première ministre. J’aurais aimé entendre au moins une personne dire que derrière cette grande femme, il y avait un grand homme, en l’occurrence, son mari Jacques Cresson. Ce fut un silence radio.
Lorsqu’un roi épouse une femme, cette derniàre devient automatiquement reine. Lorsqu’une reine épouse un homme, il ne devient pas roi. Personne ne le considàre ainsi en tout cas. C’est aussi vrai lorsqu’il s’agit de mariage de princesse. Par exemple, je n’ai jamais entendu personne appeler Daniel Ducruet, prince de Monaco. Il avait pourtant épousé la princesse Stéphanie Grimaldi.
Les divorces ont plus tendance à ruiner l’homme que la femme. Cette dernière, même lorsqu’elle est plus riche qu’un homme, s’en sort mieux que son homologue masculin.
Toujours à propos du divorce, j’ai vu certaines femmes entrer dans une colère noire parce qu’elles ont entendu parler des hommes qui touchent une pension alimentaire de la part de leur ex-épouse. Permettez-moi mesdames, de vous en donner l’explication. Sachez que, par principe d’égalité des sexes, la loi ne fait pas de différence entre homme et femme. L’un comme l’autre peut recevoir une pension s’il se trouve en état de nécessité ou si les enfants résident chez lui. En se mariant, les époux se promettent secours et assistance (Voir article 212 du Code civil). C’est en application de ce devoir de secours qu’une pension alimentaire peut être ordonnée. Elle doit être versée è celui des époux qui en a la nécessité, par l’autre. Mais il est évident que lorsqu’on ne s’attend pas ` verser une rente à un homme, l’étonnement et la mélancolie subséquente peuvent se comprendre.
Les hommes sont plus victimes d’homophobie. Autant l’acte sexuel entre deux femmes est très souvent plus ou moins accepté aussi bien par les hommes que par les femmes, celui qui concerne deux hommes est souvent perçu comme une abjection, une abomination, parfois une monstruosité. C’est aussi pourquoi la discrimination à l’embauche des homosexuels touche plus les hommes que les femmes. Le monde dans lequel nous vivons déteste plus les hommes homosexuels que leurs semblables féminins.
Un homme qui vit seul depuis un certain temps est souvent considéré ou au moins soupçonné d’être homosexuel. Mais une femme peut vivre seule pendant des années, personne ne la soupçonnera d’être lesbienne. Ce raisonnement qui consiste à cataloguer un homme de pédé parce qu’il n’a pas de compagne est malsain. Ce n’est pas logique.
En France, comme dans la plupart des pays occidentaux, lorsqu’un homme est désobligeant à l’égard d’une femme, on lui dit: « Ce n’est pas comme ça qu’il faut parler à une femme. Il faut respecter les femmes ¸. Mais lorsque la situation se présente dans l’autre sens, la femme ne reçoit aucune leçon de morale. Pourquoi une femme aurait-elle le droit d’insulter un homme en toute impunité? À charge aux défenseurs des femmes de répondre à cette question.
Voici une discrimination anti-hommes caractéristique que j’ai lue sur Internet sur le site du journal La croix. En matière de procès, les juges sont plus indulgents vis-à-vis des femmes. Une étude montre que les femmes jugées en comparution immédiate sont condamnées à des peines plus légères que les hommes. Les juges hésitent, notamment, à prononcer des peines de prison fermeà l’encontre des mères de famille. Par ailleurs, le comportement souvent docile des femmes à l’audience jouerait en leur faveur.
Une autre discrimination contre les hommes réside dans les conditions au travail. Dans l’édition 2012 de son rapport sur la parité, l’INSEE indique que les hommes sont plus exposés aux conditions de travail pénibles que les femmes. Quatre types de conditions de travail difficile y sont répertoriés. 1. Travailler toujours ou souvent de nuit. 2. Avoir un travail toujours ré;pé;titif. 3. Exercer un emploi physiquement exigeant. 4. Être exposé à des produits nocifs.
Les hommes sont parfois plus discriminé;s que les femmes à l’embauche. Il s’agit des emplois traditionnellement fé;minins. Je pense à l’infirmerie et aux mé;tiers dans les écoles maternelles. J’ai du mal à voir un patron embaucher un homme en tant que secr’taire. Je peux aussi citer des enseignes de beauté;. On voit rarement les hommes s’occuper des clients qui achètent des parfums par exemple.
Le texte ci-dessus fait parti du premier chapitre d’un livre instructif sur l’égalité homme-femme.

Un roman instructtif sur l’égalité homme-femme

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